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J AIMERAIS VOUS DIRE



J’habite depuis plus de trente ans  dans un pays vieux de plusieurs milliers d’années. Il s’est appelé tout d’abord « Canaan » puis plus tard « Palestine » et maintenant « Israël »

 

Il y a fort longtemps, nous, les hébreux  avons été chassés de notre pays et  déportés à Babylone mais il est toujours resté à Tibériade, Safed  et Jérusalem, une poignée de juifs religieux qui ont  préservé notre religion

 

 

 

N’étant chez nous nulle part, étant très souvent chassés de là où nous vivions depuis longtemps, nous avons sans cesse immigré, là où on nous accueillait quelques temps pour de nouveau nous expulser quand l’histoire l’exigeait.

 

Et c’est ainsi que nous nous sommes installés dans tous les coins du monde, apprenant les langues des lieux, nous conformant aux modes de vie de nos voisins, nous fondant dans la masse mais sans jamais oublier pourtant  nos origines et encore moins notre religion.

 

Ces pérégrinations ont fait de nous des gens  polyglottes, adaptables, et en fonction des lois édictées contre nous comme par exemple l’interdiction en France de posséder des terres et de construire, nous avons développé des facilités de commercer, les langues que nous parlions facilitant grandement les échanges dans les pays que nous visitions.

 

 

 

On dira de nous plus tard que seul l’argent nous intéresse mais si les interdits lancés contre nous n’avaient pas existé, nous aurions comme tous les autres, pratiqué tous les métiers selon nos prédispositions.

 

 

 

 

 

 

 

Il faudra attendre  le siècle des lumières pour que certains interdits soient levés et nous permettent de fréquenter écoles et universités.

 

Pour notre malheur, notre cerveau qui baignait depuis des milliers d’années dans la bible, la mischna la guémara,le talmud,  le zohar……, était entrainé à penser et à comprendre toutes les matières qui étaient proposées à l’étude et c’est ainsi que très vite, nous avons réussi, acquérant des diplômes et par voie de conséquence les meilleures places dans la société ; beaucoup d’entre nous seront docteurs, avocats, architectes etc… (ce qui fera dire, encore aujourd’hui, que : « les juifs sont partout») et pratiqueront tous les métiers qui permettent à l’homme d’accéder aux plus hautes fonctions.

 

Et nous le paierons très cher quand un certain Hitler poussera son peuple à nous exterminer. Six millions d’entre nous périront dans des conditions horribles au vu et au su de nombreuses nations qui savaient mais se sont tues.

 

 

 

 

 

En 1947, et certainement pour se dédouaner d’un sentiment de culpabilité, l’ONU a voté pour le partage de la Palestine en deux états : un pour les juifs et un pour les arabes.

 

 

 

 

Mais qui étaient ces arabes  qui recevaient pour la première fois une terre à eux sur laquelle ils allaient pouvoir bâtir leur état ?

 

Ce n’était pas un peuple, car un peuple à une histoire à raconter, des leaders, des faits historiques, alors que ceux qui habitaient la Palestine s’installaient pendant quelques  générations, cultivaient pour leur propre subsistance, puis repartaient, rappelés par les dirigeants de leur pays d’origine pour être remplacés par de nouveaux migrants qui feraient de même quelques générations plus tard. La seule histoire écrite durant les 400 ans précédant 1947 est l’appartenance de la région à l’empire ottoman qui ne développera rien se contentant  de prélever des taxes, puis pendant 30 ans, l’occupation anglaise.

 

Pourquoi les habitants de cette époque n’ont pas, comme nous, pris ce qu’on leur donnait ? Tout simplement parce qu’ils disent toujours non à ce qu’on leur propose espérant ainsi qu’en résistant, ils obtiendront davantage.

 

Nous, et bien que la part qui nous a été dévolue ne correspondait en rien à notre histoire et à notre passé, nous avons pris ce que l’on nous donnait nous avons défrichés toutes ces terres qui n’avaient jamais été cultivées et nous avons commencé à construire ce qui serait 60 ans plus tard un  pays démocratique, un pays industriel, un pays touristique peuplé de juifs parlant pas moins de 80 langues et venus de plus de 100 pays.

 

Nous avons été envahis plusieurs fois mais aucun de nos ennemis n’est parvenu à nous anéantir pour la simple raison que nous n’avions pas le choix si ce n’est que de nous battre de façon à gagner, car chez nous l’instinct de survie est très fort, histoire oblige.

 

 

 

Les années ont passé, le fossé s’est creusé entre nous et ceux que nous appelons « nos cousins » jusqu’à devenir inextricable et plus que difficile à comprendre.

 

 

gaza or

 

A notre époque, l’information arrive dans les foyers à la vitesse de l’éclair mais dans des situations aussi complexes, il est bien difficile d’être impartial et de raconter les faits tels qu’ils sont.

 

Dans quelques jours, une nouvelle flottille « humanitaire » essayera de forcer le blocus pour apporter à Gaza un aide « humanitaire »,ce que nous considérons comme une provocation ; nous avons prévenu que nous nous y opposerons par tous les moyens mis à notre disposition.

 

 

 

 

Cet article a été écrit avec tout mon cœur et toute mon intégrité intellectuelle et s’il y a des erreurs  je vous en demande pardon.

 

Comme d’habitude j’ai illustré mon article avec des images prises sur « google » mais j’ai une petite surprise pour vous : toutes ces images sont celles de GAZA, cette ville qui vous est présentée comme une « TERRE DE DESOLATION. »

 

Sachez que j’ai eu beaucoup de mal à les trouver car il semblerait que le mot a été donné de ne mettre sur la toile que des images de guerre, d’enfants tués, d’immeubles entièrement  démolis comme après une guerre.

 

Je vous mets aussi les liens à partir desquels vous pourrez vérifier l’exactitude  de l’origine des photos.

 

  

http://philosemitismeblog.blogspot.com/2010/08/taste-of-concentration-camp-gaza.html

 

http://www.bivouac-id.com/billets/le-commerce-de-lor-fleurit-a-gaza-malgre-lembargo-israelien/

 

Avant de vous quitter je vous pose cette simple question : si vous habitiez dans un pays grand comme un mouchoir de poche, si à vos frontières, s’installaient des gens qui vous haïssent et ne reconnaissent pas votre existence, ne prononçant jamais le mot « Israël » et dont le mot d’ordre est de vous jeter à la mer, seriez-vous d’accord pour accepter cette sorte de voisinage  alors que vous savez que la première préoccupation de vos voisins sera de s’armer pour vous abattre, aidés en cela par d’autres voisins au nombre de 100.000.000 alors que vous, vous êtes moins de 7.000.000 femmes enfants et vieillards compris ?

 

Réfléchissez bien à la disproportion des forces en présence et rappelez-vous que si lors de la deuxième guerre mondiale on nous a accusés d’avoir été lâches et de nous être laissés embarquer dans les camps sans réagir, il n’en sera pas de même cette fois et que, parce que nous n’aurons pas le choix , soit nous vaincrons, soit nous entrainerons tous nos ennemis dans notre chute. Si nous nous en sortons nous serons accusés alors de……. Mais ça ! nous y sommes habitués.

 

 



27/06/2011
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